Felix Mendelssohn
Les Hébrides, ouverture op. 26
Hector Berlioz
Les Nuits d’été
Louise Bertin
Le Loup-garou, ouverture
Joseph Haydn
Symphonie n° 45 en fa dièse mineur, « Les Adieux »
03 80 48 82 82
Quoi de plus normal à la Saint-Valentin que de célébrer… la rupture ?
Celle d’Hector Berlioz avec Harriet Smithson, actrice anglo-irlandaise que le compositeur poursuivit de son ardeur afin de l’épouser. Un mariage « semblable à la symphonie pastorale, débutant comme la plus pure matinée de printemps et finissant par le plus effroyable orage » (selon le premier biographe de Berlioz, Ernest Legouvé) qui se finit par l’adultère avec la cantatrice Maria Recio. Tout dans Les Nuits d’été laisse transparaître la culpabilité du mari volage tout comme l’excitation de l’amant secret, surtout quand l’interprétation est faite par Isabelle Druet.
La Symphonie n°45 est peut être le premier essai de rupture conventionnelle de l’histoire de la musique - qui heureusement connut une meilleure fin. Le protecteur de Haydn, le Prince Esterházy, est dans son palais d’été de Fertód avec sa cour et évidemment son orchestre. Mais le séjour s'éternise. Haydn écrit une nouvelle symphonie dans laquelle les musiciens quittent la scène un à un pour faire comprendre au prince qu’il est temps de rentrer à la maison.
Opéra de Dijon